dimanche 8 juin 2008

Croisière plongée sur la GBR


Tout plongeur qui passe par l'Australie se doit d'aller visiter la GBR, Great Barrier Reef, ou encore Grande Barrière de Corail. On n'allait pas déroger à la règle.










A peine arrivés à Cairns, on embarque pour une croisière plongée à bord du ... "Spirit of freedom" (on adore ce nom, entre la pub pour déo et le nom d'un cheval de course, on hésite !!).

10 passagers à bord (dont quasiment que des américains), pour 11 membres d'équipage. Grand luxe. Surtout quand on a tout négocié la veille du départ, qu'on a obtenu 40 % de réduc et que, le matin même, on obtient pour le même prix la cabine double avec sdb privée au lieu d'une chambre de 4 avec lits superposés. Après les dortoirs des backpackers de Sydney, ça fait du bien !


Comme à chaque fois que l'on part en mer plusieurs jours, on se laisse bercer par le rythme plongée, repas, plongée, repas, dormir de temps en temps...


Sauf que là, encore plus que d'habitude, parce que les plongées s'enchainent à la cadence de 4 ou 5 par jour ! Aux antipodes du b.a. - ba de notre apprentissage de la plongée.

Nous quittons Cairns par une mer plutôt agitée pour rejoindre au plus vite Lizard Island, haut spot de plongée dans le nord de la GBR. On atteint le nord de Ribbon Reef, zone moins envahie de plongeurs qu'à proximité immédiate de Cairns et des ses sorties à la journée.

Sous l'eau pas beaucoup de gros (eux on les trouve plus au sud, ou sur la côte ouest) mais de splendides coraux et de la vie à foison.


Et le fameux Cod Hole, spot ou évoluent plein de mérous geants... qu'on va même nourrir avec des sardines ! Du feeding de mérou, c'est un concept auquel on ne s'attendait pas...
Boris amadoue le mérou.


On forme une palanquée avec Marie, une française qui passe plusieurs mois entre l'Asie et la zone Pacifique. On nous surnomme vite la French team. Les seuls à vouloir se dissocier du groupe en plongeant en autonomie, les seuls à supporter l'élégance de la cagoule et les seuls à suggérer (et obtenir) un deuxième verre de vin au diner.

Le détail qui énerve Boris : le fait, à peine sortis de l'eau, bloc sur le dos, dégoulinants, et quand on est encore à fond dans sa plongée, de se voir présenter une feuille d'émargement, avec les paramètres de la plongée qu'on vient de donner, à signer (en gros pour se protéger en cas de pb ou d'accident). Pas vraiment dans l'esprit de ce à quoi on est habitués.



On rentre à Cairns dans un petit coucou d'à peine dix places, qui survole la GBR à basse altitude.







Vue du ciel apres la vue sous-marine.