Entrée sur l'Altiplano, plaine qui présente l'originalité d'avoisiner les 4.000 m d'altitude. L'air y est pur et la lumière sublime.
Iles flottantes. Ce n'est pas la recette d'un dessert, mais le nom donné aux "îles" crées par le peuple Uros sur le lac Titicaca.
Il s'agit d'îlots construits en jonc et amarés par 20 m de fond. Leurs habitants ont instauré un système de vie communautaire. Chaque îlot, qui réunit plusieurs familles, désigne son président.
Précarité extrême des conditions de vie. Il faut s'imaginer vivre sur quelques centaines de m2 de paille au ras de l'eau à cette altitude où il peut faire très froid.
En revanche, nous sommes séduits par l´île de Taquile.
Nous débarquons avec une vingtaine de touristes en fin de matinée, mais très vite nous nous retrouvons les seuls gringos sur l'île quand le dernier bateau de 14 h est reparti.
On peut alors savourer pleinement le caractère paisible de cette île qui vit aussi selon un système communautaire, hors du temps. Ni eau courante, ni életricité. Quelques maisons ont quand même la télé grâce à (ou à cause de ?) l'énergie solaire.
Boris trouve stupide cette tradition qu'y ont les hommes de tricoter.
Autre tradition masculine propre à Taquile : les hommes mariés portent un bonnet rouge alors que les célibataires (jeunes ou moins jeunes) portent un bonnet blanc à pointe rouge.
Nous partageons toît et repas avec la famille de Vincente qui a été désignée ce jour là par la communauté pour nous accueillir.
Flirt de la bougie-globe avec un autochtone.