On souhaitait se rendre directement à Hampi mais on ne se sentait pas d'enchainer un petit 24 heure de trajet avec changement. Il faut dire qu'ici le train a une vitesse moyenne de 40 km/h ! Et vu la taille du pays, tout déplacement vaut le coup d'être un peu étudié.
Du coup on fait escale à Goa.
On découvre que Goa est portugaise, catholique, et sa capitale ne manque pas de charme. On y reste une nuit de plus que prévu.
Des églises à tous les coins de rue, des petites maisons aux couleurs pastels et aux toits de tuiles, pas vraiment l'image qu'on peut se faire de l'Inde... ou de Goa !
Loin du mythe, on ne se rend même pas sur ses plages qui sont en ce moment détrempées par la mousson. Rien de plus glauque qu'une destination festive hors saison. On croise des routards qui n'ont pas trouvé la rave qu'ils cherchaient et se rabattent sur la capitale.
Il faut dire qu'il pleut non stop. Alternance de crachin breton et de denses pluies tropicales pendants lesquelles la vie s'arrête.
Old Goa, à quelques kms de la capitale, nous enchante moins. Aspect désolé de ces grandes cathédrales et basiliques des différentes congrégations qui sont venues évangéliser l'Asie.
Derniere étape pour relier Hampi, par bus cette fois-ci. On part le matin ; compte tenu de ce qu'on a entendu, on n'a pas envie de tester les bus de nuit pour l'instant.